Mois de la femme : A Kisangani, 24 couples des policiers enregistrent gratuitement leur mariage à l’état-civil

L’enregistrement de l’Union conjugale à l’état-civil dans toutes les six communes de la ville de Kisangani pour ce mois de mars est gratuit.

Cet allègement des frais payables pour le compte du trésor public est l’oeuvre du gouvernement provincial de la Tshopo.
L’information avait été portée au public au cours du lancement des activités liées au mois de la femme, le 8 mars.

C’est dans ce cadre et sous le haut patronage du gouverneur intérimaire de la province de la Tshopo et sous l’initiative de la présidente de l’association des épouses des policiers du Congo (AEPC), madame Chantal Sabidi épouse du commissaire provincial de la police nationale congolaise dans la Tshopo, a procédé à l’enregistrement samedi 26 mars, des couples policiers à l’état-civil. C’était à l’esplanade de la mairie de Kisangani dont la cérémonie a été présidée par Olivier Katanga, bourgmestre de la commune Makiso.

Parmi les couples en l’honneur figurent des officiers supérieurs et subalternes, des sous-officiers et agents de police.

D’après la presse de la PNC Tshopo, c’est l’association des épouses des policiers du Congo qui était à la manette dans la sensibilisation des policiers afin de susciter leur intérêt pour l’inscription de leurs unions à l’état-civil.

A en croire les sources policières, les 24 couples mariés ont subi un critère rigoureux notamment le consentement des mariés et de leurs familles, avoir versé la totalité de la dot mais aussi le couple devrait affiché un comportement irréprochable.

En régularisant ces unions devant l’état-civil, ces couples des policiers détiennent désormais la reconnaissance sociale, légale et officielle.
Pour la présidente provinciale de l’association des épouses des policiers du Congo, la sécurisation des mariages permet de lutter contre les violences conjugales sous toutes ses formes, la valorisation de la femme.
Elle reste optimiste que ces mariages civils devront résoudre l’épineux problème que connaissent les femmes des policiers après le décès de leurs conjoints d’une part, et d’autre part, quant à la question d’héritage.
Elle a au finish encouragée d’autres policiers à emboîter les pas de leurs collègues.

Jean Claude Fundi

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