Tshopo/ Première femme de l’histoire de l’ex Grande Province Orientale : Madeleine Nikomba est l’incarnation d’une gestion saine et rationnelle.

La grandeur et la prépondérance de la province de la Tshopo sur l’échiquier national ne pouvant faire l’objet d’une moindre équivoque, les populations, leurs représentants élus ainsi que les élites de cette partie de la République Démocratique du Congo sont appelés à saisir dans sa profondeur l’importance et les dimensions économico-politique et historique de leur entité.

Non juste pour s’enorgueillir, mais d’abord et surtout pour une prise de conscience à la fois individuelle et collective de la responsabilité du leadership qui échait à cette grande province. Afin de faire, une fois pour toutes, et pour mériter de la nation le choix du sérieux et de l’excellence dans leur quotidien, du travail productif assidu et abondant, du respect des droits humains et des biens communautaires, du devoir de la solidarité et de la convivialité fraternelle, et de l’exigence de la paix ainsi que des bonnes mœurs dans la société.

 

Ceci est une exigence sacrée vis-à-vis de la nation, vu la vocation de la province dans le pays, et à l’égard des générations futures dont l’avenir dépend des actes posés aujourd’hui.

Il est constaté qu’en plein 21 ème siècle, la gouvernance de la Tshopo souffre.

Il est incontestable aujourd’hui que, déjà martyrisée et appauvrie par les guerres de rébellions successives depuis l’indépendance du pays à ce jour, par la zaïrianisation-radicalisation des années 1973-1974 et par les pillages destructeurs des années 1991-1993 ainsi que par les récentes guerres d’agression et les incursions des armées étrangères et groupes armés la province de la Tshopo a été l’objet d’un véritable retard sociopolitique et économique suite à une gestion et une gouvernance des plus folkloriques, irrationnelles et inqualifiables.

Or, en dépit de l’insuffisance de moyens propres et de ceux issus de la rétrocession financière en vue de mener en grande pompe des vastes projets de reconstruction de la province, il est des attitudes managériales qui s’imposent et desquelles on ne peut se dérober si l’on veut conduire la communauté dans les bonnes perspectives et dans l’espérance. Cette espérance ressentie par le peuple constituera la source de bonheur dans les difficultés partagées, de la patience et d’endurance dans l’effort au travail, d’assurance et de fierté dans l’avènement d’une société juste et solidaire au sein d’une grande province.

SEMUL

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