Que le nouveau dirigeant de la Tshopo provienne de la classe locale : Tribune de Guy-Rami LONIA

Guy Rami Lonia, jeune leader et fils de la Tshopo, très proche de la population et vit au quotidien la situation que d’aucuns qualifiéraient de coma qu’a traversé la province de la Tshopo pendant plus de deux ans maintenant.
Après les arrêts de la Cour Constitutionnelle qui a débouté les requêtes en inconstitutionnalité introduites par le désormais ex-gouverneur Louis Marie Walle Lufungula, Guy-Rami Lonia n’est pas allé par le dos de la cuillère et précise que le droit est dit, tout le monde doit se soumettre car les arrêts de la Cour sont opposables à tous, ils sont sont susceptibles d’aucun recours.


Tout ayant des impressions quasi mitigées d’autant plus qu’a la lecture des enjeux politiques actuels de notre province je constate avec amertume qu’il en ressort un manque de volonté auprès des acteurs actifs sur l’envol de notre cher province dont nous ne cessons d’assister à des scènes déplorables de détournement des fonds et destitution à répétition des dirigeants à la tête de la province; chose qu’il faudrait tirer un point pour redorer l’image tant des politiques que de la province, regrette Guy-Rami LONIA.

D’ici quelques jours si pas semaines, la CENI devra convoquer les élections des gouverneurs et vice-gouverneurs des provinces concernées dont la Tshopo, le casting de nouvelles autorités qui devront présider à la destinée de cette plus grande et riche province de la RDC qu’est la Tshopo.
Le casting des nouveaux dirigeants mon avis résiderait en premier lieu sur la probité morale, les fortes capacités managériales et la compétence des désireux candidats au gouvernorat.
Comme tout le monde le sait, toutes les autorités ayant passés à la direction de cette province ont marqué d’une empreinte indélicate leur circonspection sur la gestion ne laissant nullement place à une prochaine erreur de la part des nos députés.
Brièvement, je suggère que les prochains dirigeants émanent de la classe locale du fait qu’ils maîtrises les contours de l’élévation de l’économie de leur terroir et qu’ils soient d’une notoriété irréprochable avec un cursus riche en gestion de la chose publique ( communautaire) avec un plan d’action considerable et vêtus du charisme et non des personnes qui commettent des crimes en se cachant derrière la personnalité des autres.

À la question de savoir entre les mines, les infrastructures ( routes ), l’agriculture pêche et élevage, l’énergie, par quel secteur passe le développement de la Tshopo.

Guy-Lonia estime parce que la situation de la pro est chaotique et le profil des prochains dirigeants, nous remarquons que tout tourne autour du plan directeur de son initiateur qui ne pourrait passer outre les désidératas des dirigés que nous sommes donc les besoins sociaux de base qui va à coup sûr impacter le bien-être de la population qui repose sur l’économie forte et prospère.
D’où pour mener à bien sa mission, le prochain heureux élu gouverneur devra maximiser les recettes en privilégiant les secteurs prioritaires.
Comme disait Karl Marx : l’infrastructure détermine la superstructure.
De ce fait, je préférerais que soit prioritisé les routes des dessertes agricoles et les mines qui influenceront le transport et les transactions avec comme répercussion directe la stabilité économique qui s’étendra dans divers domaines.
Ce qui est déplorablement acquis dans la logique des dirigeants est que tout ne passe qu’à partir des activités déjà établies en lieu et place de promouvoir d’autres secteurs générateurs des recettes et certains domaines restent exclusifs à l’enrichissement illicite de son « Excellence Monsieur l’autorité provinciale »

La rédaction

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