Depuis 2007, le CIFOR-ICRAF travaille dans le paysage de Yangambi très connu pour sa réserve de Biosphère avec ses 25 000 milles hectares de forêts afin de faire progresser les recherches forestières, le développement local et la conservation en passant par le reboisement.
C’est l’effort que mène le centre de recherche forestière internationale à travers le projet FORETS (formation, recherche et environnement dans la Tshopo).

Dans un cadre de concertation avec ses différents partenaires tenu le 16 mai dernier à Kisangani, le CIFOR-ICRAF dans sa logique de redevabilité, a mis à la disposition de ces derniers, les différentes réalisations dans l’une de ses filières. Il s’agissait de la filière de reboisement.

Ainsi, dans ses efforts dans le cadre de la restauration des terres dégradées, le CIFOR-ICRAF a reçu à planter depuis 2019, 1 906 390 acacias, 57 773 arbres indigènes et 477 arbres fruitiers dans les champs en agroforesterie au sein de la concession de l’INERA à Yangambi, affirme Raphaël Litondo, expert Junior chez CIFOR-ICRAF.

A l’en croire, son institution négocie avec les communautés locales pour sa participation dans toutes les activités de la plantation d’arbres. Grâce à ce travail déployé sur terrain, Près de 400 personnes participent à chaque saison de plantation à des postes en lien avec la construction, la gestion, la sécurité au travail et le soin aux jeunes plantules.

A ce sujet, le paysage de Yangambi regorge 3 pépinières dont deux dans la cité de Yangambi et une à Yanonge respectivement à 100 et 65 kilomètres de Kisangani dans la province de la Tshopo.

Pour Fai Collins, l’objectif de ce cadre de concertation initié par le CIFOR-ICRAF est d’informer les partenaires de ses activités dans le paysage de Yangambi afin d’accueillir leurs propositions, critiques et suggestions afin d’améliorer ses interventions et/prestations.

Avec des bureaux basés à Kisangani, Yangambi et Yanonge, les chercheurs du CIFOR-ICRAF collaborent avec des partenaires du gouvernement, des universités, des communautés et du secteur privé pour renforcer les capacités du secteur forestier, orienter les politiques forestières nationales et améliorer les moyens de subsistance des ménages vulnérables grâce à l’agroforesterie et au soutien au développement des chaînes de valeur.

Dans le cadre des activités menées dans le paysage de Yangambi, le CIFOR-ICRAF se concentre sur le développement de l’exploitation forestière artisanale légale et durable et des marchés du bois domestiques ; sur le soutien à la création et au développement durables des forêts communautaires ; sur la promotion d’arbres à usages multiples pour la nutrition et les revenus via des programmes d’agroforesterie sur les terres privées et coutumières ; la promotion de la gestion durable de la faune sauvage.

 

Jean-Claude Fundi.

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