Élections des gouverneurs: il faut du « sang neuf pour le décollage effectif de la Tshopo » (Madeleine Nikomba)

La province de la Tshopo, la plus vaste de la République démocratique du Congo traine les pas pour son décollage. Issue du démembrement de 2015, cette province où tout est prioritaire devra connaître ce 6 mai 2022, son quatrième gouverneur.

C’est à ce titre que la sénatrice Madeleine Nikomba candidate gouverneure à ces élections, apporte sa vision afin de pousser la province de la Tshopo au développement ; celle du sang neuf pour le décollage effectif de la Tshopo.

« C’est à cette question que nous venons apporter des réponses en soumettant notre projet à votre suffrage.
Loin de toute démagogie, notre projet ne sera ni une panacée sensée tout solutionner, moins encore un chapelet de bonnes intentions irréalisables.
Notre projet, nous le voulons pratique et directement réalisable sans atermoiements », précise Madeleine Nikomba lors de la présentation de son projet de société aux députés provinciaux ce 4 mai 2022.

Ainsi donc, son Programme renferme 7 Grands Axes essentiels avec, dans chaque axe, des actions réalistes et réalisables à court terme et à moyen terme.
Il s’agit de :
la restauration de l’autorité de l’Etat,
la sécurité des personnes et de leurs biens,
le renforcement de la justice,
la relance de l’agriculture et des domaines sociaux de base,
la jeunesse, le sport, les loisirs, la culture et les arts,
le genre et les personnes vulnérables,
la desserte en eau potable, l’électricité et l’Environnement.

Madeleine Nikomba et son colistier, ph.presse Manik

A en croire la candidate Madeleine Nikomba, la réussite de la mise en œuvre de ces axes ne sera possible que si la gestion de la chose publique s’accompagne d’une nouvelle philosophie de gouvernance.

La sénatrice candidate gouverneure à la Tshopo entend mettre en place un système de gestion orthodoxe des ressources et des biens communautaires, la Gouvernance moderne et désintéressée au profit de la population ainsi que la Culture des audits et du respect des bonnes règles de gestion.

« Si les moyens disponibles sont gérés avec efficacité, orthodoxie et responsabilité, ils peuvent permettre de relever systématiquement les défis du redressement », estime Madeleine Nikomba.

Un Programme politique peut être pertinent mais finir par un échec s’il n’intègre pas une dimension importante qui est la condition de sa réussite. Pour ce cas d’espèce, Madeleine Nikomba compte sur le dynamisme et l’engagement de deux institutions provinciales, à savoir l’Assemblée Provinciale et le Gouvernement Provincial, à collaborer étroitement chacune dans les limites de ses prérogatives constitutionnelles et légales.
Et d’ajouter que « la stabilité des institutions est une condition essentielle du développement de la Province de la Tshopo ».

« … le ciel est redevenu bleu au-dessus des deux institutions provinciales. L’arc en ciel de la paix est bien visible.
Nous userons de nos qualités de mère de famille pour veiller à ce qu’il n’y ait plus ni orages ni tonnerres dans le ciel des institutions de la Tshopo.
Le dialogue permanent sera l’instrument adéquat que nous mettrons en place à la lumière de nos traditions africaines pour arriver à aplanir toutes les divergences qui peuvent surgir entre l’exécutif et l’organe délibérant dont il est l’émanation.
Tout ceci dans l’intérêt ultime de vos électeurs », constitue la promesse ferme de celle qui aspire dirigé la Tshopo.

Elle pense enfin que l’heure est à la remise de la Province entre les mains des personnes qui, par leur vision claire, leur expérience, leur proximité et leurs réalisations sociales en faveur des populations, sont les plus susceptibles d’induire le développement qu’attendent impatiemment les populations.

Jean-Claude Fundi

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