Tshopo/ Tensions post-électotales : Dérapage, chosification de la femme par des jeunes manipulés la DYNAFEC dit haro.

Eugénie Wandandi Biekusa, coordonnatrice provinciale de la DYNAFEC a, à travers une note d’indignation rendue publique le 05 juin 2022 dit haro à au dénigrement de la femme.

Cette déclaration de la DYNAFEC intervient après la circulation en boucle d’une vidéo jugée de très grave dans laquelle l’on voit des jeunes, prétendant parler au nom de la population de la Tshopo, avec en avant plan un chien (ou une chienne) portant une étiquette frappée au nom de la Sénatrice Madeleine Nikomba.

La coordonnatrice provinciale de la DYNAFEC fustige ce comportement qu’elle qualifie d’immoral et, souligne qu’au-delà du fait que ces personnes bien identifiées n’ont ni mandat ni qualité pour parler au nom de la population de la Tshopo, elles ont tenues des propos injurieux, dégradants à l’endroit de la Sénatrice Madeleine Nikomba Sabangu , après l’avoir comparée à une chienne.

A l’en croire, cette opprobre jetée sur la femme de la tshopo est une de trop et les femmes, spécifiquement politiques de ladite province ne sont pas prêtes à cautionner une telle ignominie.

«…Nous dénonçons de la manière la plus ferme cet acte peu réfléchi frisant l’irrespect de la part de ses auteurs, et demandons aux autorités compétentes de se saisir du dossier pour sanctionner ces prétendus patriotes et leur exiger de réparer le préjudice causé non seulement à la Sénatrice Madeleine mais, par ricochet à toutes les femmes de la Tshopo et même du monde…».

Nous sommes dans un pays de la démocratie, et les principes voudraient que chacun de citoyens respecte ses limite.

Le combat politique étant démocratique, il n’est donc pas question de manquer du respect à ses adversaires.
Pour faire respecter la femme, Eugenie Wandandi Biekusa est allée jusqu’à puiser une leçon dans le livre de proverbes 19 : 14 : «…On peut hériter de ses parents une maison et des richesses, mais une femme intelligente est un don de l’Eternel… ».

Pourquoi s’en prendre à la femme jusqu’à la traiter de ‘’chienne » et, en sillonnant les artères de la ville de Kisangani ? A qui ça profite ? Pourquoi cet acharnement contre la femme ? Où est la notabilité de cette province pour resserrer les liens de filles et fils de la Tshopo qui se tendent pour des raisons inconnues ? A quoi rime ce silence coupable ? Autant de questions sans réponses que s’est posé Eugénie Wandandi.

Rappelons qu’une série de lecture de déclarations et mémorandum par les mêmes personnes ou presque est mis en place après l’arrêt du Conseil d’Etat sur les contentieux des résultats de l’élection du gouverneur et vice-gouverneur dans la province de la Tshopo.

Rédaction.

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