C’est dans le but d’adapter aux nouvelles réalités pénales et nouvelles habitudes congolais que la commission permanente de réforme du droit congolais (CPRDC) révise, depuis mardi 19 septembre, le Code pénal.

Le Code pénal congolais étant vieux de plus de 40 ans, cet instrument juridique est au centre des travaux de sa relecture et réécriture en plénière à Kinshasa.

Ce code hérité de la colonisation, devra être mis à la page estime le professeur Elie-Léon Ndomba Kabeya, président de la commission permanente de réforme du droit congolais.

« Notre code pénal, c’est un droit que nous avons hérité de la colonisation. Et depuis lors, il y a plusieurs textes disparates qui ont été sur le plan légal et réglementaire. Depuis l’indépendance jusqu’à ce jour, ces dispositions et ces textes sont éparpillés ; de telle sorte qu’il n’y a pas de cohérence dans l’arsenal juridique en matière de droit pénal », explique le professeur Elie-Léon Ndomba à radio okapi.

Il convient de souligner que cette révision du Code pénal congolais s’inscrit dans la suite d’un processus réformateur enclenché depuis plus de 30 ans.

 

 

Rédaction

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