
L’entreprise Tshopo For Construction (TFC) SARL est montée au créneau pour dénoncer ce qu’elle qualifie de « campagne de désinformation » autour des travaux de réhabilitation de la route Kisangani–Isangi. Dans un démenti officiel publié par sa cellule de communication, l’entreprise rejette catégoriquement les allégations relayées sur les réseaux sociaux selon lesquelles elle aurait abandonné le chantier après avoir encaissé des fonds du Gouvernement central.
Selon TFC, ces accusations sont non seulement fausses, mais visent également à ternir son image et à discréditer les efforts déjà consentis pour la modernisation de cette infrastructure routière jugée stratégique pour la province de la Tshopo.
L’entreprise rappelle que ce projet s’inscrit dans la vision du Président de la République, Félix Tshisekedi, qui a placé la modernisation des infrastructures routières au cœur de sa politique de développement afin de désenclaver les territoires et de stimuler les échanges économiques à travers le pays.
Face aux accusations d’abandon du chantier, TFC apporte des éléments qu’elle présente comme vérifiables. L’entreprise affirme avoir financé sur fonds propres le démarrage et l’exécution des travaux dès la signature du contrat, sans attendre un quelconque décaissement de l’État. À ce jour, près de 60 kilomètres de route en terre battue auraient déjà été réalisés sur l’axe Kisangani–Isangi.
Plus encore, la société soutient n’avoir reçu aucun paiement du Gouvernement central dans le cadre de ce marché. La facture correspondant aux travaux déjà exécutés aurait été déposée depuis le mois de janvier auprès du Bureau Central de Coordination pour traitement, sans qu’aucun décaissement ne soit intervenu jusqu’à présent.
Pour TFC, les faits sont clairs : parler d’un abandon après paiement relève de la manipulation et de la diffusion de fausses informations. L’entreprise condamne avec fermeté cette campagne qu’elle considère comme une tentative délibérée de nuire à sa réputation professionnelle et de semer la confusion au sein de l’opinion publique.
Dans un ton particulièrement ferme, la société lance une mise en garde aux auteurs et relais de ces publications. Elle se réserve le droit d’engager des poursuites judiciaires contre toute personne impliquée dans la propagation de ces informations qu’elle juge mensongères et préjudiciables.
Malgré les difficultés liées au non-paiement des travaux déjà réalisés, TFC assure rester pleinement engagée dans la poursuite du projet. L’entreprise rassure les populations ainsi que les usagers de la route Kisangani–Isangi de sa volonté de mener à terme ce chantier d’intérêt public dès que les contraintes financières seront levées.