
Yollande Ebongo Bosongo, ancienne ministre de la Fonction publique, notable de la Tshopo et haut cadre du parti FIDEC, salue la désignation de la gouverneure du Lualaba, Fifi Masuka Saïni, au sein de la commission chargée des démarches préparatoires du dialogue national sur la paix, la cohésion nationale et la refondation de l’État, initié par le président Félix-Antoine Tshisekedi.
Dans un message de félicitations adressé à la gouverneure, qu’elle appelle affectueusement « Maman Fifi », Yollande Ebongo considère cette désignation comme une marque de confiance du chef de l’État et une reconnaissance du rôle des femmes dans la conduite des affaires publiques.
« Je salue la désignation de Maman Fifi par le Chef de l’État comme membre de la commission chargée de rencontrer la CENCO dans le cadre des préparatifs du dialogue national. C’est un choix judicieux du Président de la République, qui témoigne de la confiance placée en sa personne et de la place qu’occupe le leadership au féminin dans la conduite des affaires publiques », écrit-elle.
Pour cette ancienne membre du gouvernement, la participation de Fifi Masuka à ces démarches constitue également un signal en faveur de l’implication des femmes dans les initiatives politiques visant à favoriser le dialogue et à rechercher un consensus national. Elle y voit une occasion de renforcer leur présence dans les espaces de décision et de contribuer aux efforts de rapprochement entre les différentes composantes de la société congolaise.
De confession catholique, Fifi Masuka est également chargée d’une mission de bons offices auprès des responsables de l’Église catholique, dans le cadre des consultations préparatoires au dialogue national. Cette démarche s’inscrit dans un contexte où les confessions religieuses sont sollicitées pour contribuer à la recherche d’un consensus autour des enjeux de paix et de cohésion nationale.
Récemment, une délégation s’est rendue à Lubumbashi pour rencontrer l’archevêque de la ville, Mgr Fulgence Muteba. Elle était notamment composée d’Anthony Nkinzo, directeur de cabinet du chef de l’État, de Fortunat Biselele, de la gouverneure Fifi Masuka, de Mgr Donatien Nshole, secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), du pasteur Éric Senga, porte-parole de l’Église du Christ au Congo (ECC), ainsi que de l’abbé Jacques Mbayi.
Les échanges ont porté sur les préparatifs du futur dialogue national, présenté comme un cadre de concertation sur la paix, la cohésion nationale et la refondation de l’État.
Rédaction