En ce jour de commémoration de GENOCOST, la République démocratique du Congo se souvient de ses millions de morts, victimes des guerres, massacres, agressions et conflits armés qui ont ravagé le pays depuis les années 1990.

Ce 2 août, devenu symbole national de mémoire, marque le début de la première guerre du Congo en 1998, l’une des plus meurtrières du continent africain.

GENOCOST, contraction de « génocide » et « coût », désigne le lourd tribut humain et économique que le peuple congolais a payé à cause des guerres d’agression et de prédation. Cette journée vise à honorer les victimes, réclamer justice, et interpeller la conscience collective nationale et internationale.

Parmi les voix fortes de cette journée, la sénatrice de la Tshopo, Madeleine Nikomba Sabangu, a exprimé sa profonde tristesse face à l’oubli qui entoure ces tragédies.

« Nous ne devons jamais oublier les victimes. Leur sang crie encore. Leur mémoire doit nous engager à construire un Congo juste, libre et respectueux de la vie. »

L’élue de Kisangani, ville martyre, rappelle que la justice et la reconnaissance du génocide congolais restent des priorités absolues pour panser les plaies et bâtir une paix durable.

GENOCOST n’est pas seulement un souvenir, c’est un appel à l’action, à la vérité, et à la réparation pour des millions d’âmes congolaises dont les vies ont été brutalement arrachées.

 

Jean-Claude FUNDI 

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