Le député national et professeur Patrick Matata Makalamba salue la désignation d’Eky Koy Unzitisa comme coordonnateur du Fonds national des réparations des victimes (FONAREV) dans l’espace Grande Orientale. Il voit dans ce choix une occasion de renforcer l’action du Fonds en faveur des populations durement touchées par les violences et les conflits armés.

Pour l’élu de Kisangani, le profil du nouveau coordonnateur constitue un atout pour relever les défis qui attendent le FONAREV dans cette partie du pays. Il met en avant son parcours académique et professionnel, mais aussi son expérience dans la gestion administrative et managériale.

Ancien directeur de cabinet du gouverneur honoraire de la Tshopo, Jean Ilongo Tokole, Eky Koy Unzitisa dispose, selon Patrick Matata, d’une expérience dans la gestion des politiques publiques, des projets et des affaires administratives. Un parcours qui, à ses yeux, peut contribuer à donner davantage d’efficacité aux interventions du FONAREV sur le terrain.

Le député de Kisangani attend notamment de cette nouvelle coordination des avancées dans l’identification et l’enregistrement des victimes, leur accompagnement médical, psychologique, social et juridique, mais aussi dans les programmes d’indemnisation, de réinsertion socio-économique et de reconstruction.

Patrick Matata encourage Eky Koy à placer les réalités des communautés victimes au cœur de son action. Il insiste sur la nécessité d’un travail de proximité avec les populations, les autorités locales et les autres acteurs impliqués dans les processus de réparation.

La transparence et la redevabilité devront également, selon lui, accompagner cette nouvelle étape. Pour l’élu de Kisangani, la gestion des ressources destinées aux victimes exige rigueur, traçabilité et résultats concrets.

« Les réparations doivent dépasser le stade des promesses institutionnelles pour devenir une réalité concrète pour les populations meurtries par les violences », estime le professeur Patrick Matata.

De la Tshopo au Haut-Uélé, au Bas-Uélé et à l’Ituri, il considère ainsi l’arrivée d’Eky Koy comme une opportunité de rapprocher davantage le FONAREV des communautés concernées et de faire de la réparation un véritable levier de justice, de reconstruction et de relèvement.

Patrick Matata souhaite plein succès au nouveau coordonnateur et lui assure de son accompagnement et de son soutien dans l’accomplissement de cette mission.

 

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