
À Buta, la Fédération provinciale du parti Agir pour le Congo (AGPC) a choisi son camp, sans détour. Formation politique chère à la sénatrice Carole Agito Amela et membre de l’Union sacrée de la Nation, l’AGPC a condamné avec fermeté la création annoncée du « Front pour la Refondation de la Nation », portée par l’ancien président Joseph Kabila Kabange.
Dans une déclaration politique rendue publique ce mardi 20 octobre 2026 à Buta, le parti dit son refus de toute initiative qui menace l’ordre constitutionnel, la paix et la stabilité des institutions de la République. Pour ses cadres, l’heure n’est pas aux aventures : elle est à la protection d’un pays qui a déjà trop payé le prix des armes et des divisions.
L’AGPC renouvelle son soutien au président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et appelle ses militants à rester mobilisés pour défendre la souveraineté nationale, l’intégrité du territoire et l’État de droit.
Le mot d’ordre tient en une phrase, martelée comme un slogan : « Non à la guerre, non aux rébellions, oui à la paix, à l’unité nationale et à la République ». Une formule qui résume la ligne du parti : le dialogue et les voies démocratiques, plutôt que la contestation par la force, pour consolider la paix en République démocratique du Congo.
L’AGPC invite l’ensemble des forces politiques et sociales à faire de même : privilégier le dialogue républicain, respecter les institutions et préserver la cohésion nationale.
À travers cette sortie, la Fédération du Bas-Uélé envoie un signal clair, tant à Kinshasa qu’à ses adversaires : sur la défense de la République, elle ne compte pas rester silencieuse.