
Face à la crise institutionnelle persistante dans la province de la Tshopo, des jeunes membres des groupes de pression et des associations de motards, réunis en synergie citoyenne, ont lancé un cri d’alarme à l’endroit du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Dans un mémorandum lu publiquement par Gabriel Isaula, ces jeunes ont dénoncé une série d’agissements politiques qu’ils jugent “dangereux” pour la stabilité de la province.
Selon eux, plusieurs députés provinciaux seraient manipulés par des “forces extérieures à la province”, pointant du doigt deux ministres du gouvernement central, Doudou Fwamba et Guy Luando, accusés de semer la discorde entre les institutions provinciales.
La synergie appelle le président de la République à intervenir d’urgence pour ramener l’ordre, protéger les acquis institutionnels et faire taire les velléités de déstabilisation orchestrées depuis Kinshasa.
Quelques sollicitations au Chef de l’Etat
Dans leur mémorandum, ces jeunes sollicite l’implantation de Félix-Antoine Tshisekedi pour mettre fin à toute influence négative politicienne faite par les politiciens haut placés à Kinshasa pour leur positionnement contre la quiétude, la stabilité et le développement de la Tshopo.
Cette synergie de la jeunesse estime que les institutions nationales jouent pleinement le rôle de régulation pour éviter que la province de la Tshopo ne bascule dans une crise et demande l’annulation pire et simple de la motion de défiance contre le gouverneur pour l’intérêt de la paix et du développement.
Il convient de noter que la déclaration de certains jeunes de la Tshopo intervient au lendemain du dépôt de la motion de défiance contre le gouverneur Paulin Lendongolia Lebabonga signé par 8 députés provinciaux et porté par l’élu de Kisangani, Bienvenue BOLONGUE LIMOTE. Plusieurs griefs sont reprochés à l’autorité provinciale, notamment le détournement des fonds publics.
Jean-Claude FUNDI.