Invitée de l’émission La Matinale sur Télé 50 le lundi 12 octobre 2026, Yollande Ebongo Bosongo, ministre honoraire de la Fonction publique, a justifié son engagement au Front des indépendants pour la démocratie chrétienne (FIDEC), membre de l’Union sacrée de la Nation, par sa volonté de contribuer à la reconstruction du pays. Engagée officiellement au sein du parti depuis le 6 octobre, elle a appelé les Congolais à placer l’intérêt national au-dessus des intérêts individuels.

« Il faut être du côté de la patrie, parce que c’est la patrie qui nous unit et constitue notre héritage commun », a-t-elle déclaré, estimant que le moment est venu de mutualiser les compétences pour relever les défis du pays.

Économiste de formation et ancienne fonctionnaire du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), Yollande Ebongo se définit comme une « réserve stratégique de la RDC ». Elle affirme vouloir mettre son expérience administrative, internationale et politique au service de la population, et soutient que l’engagement politique doit reposer sur l’intégrité et le sens du service public plutôt que sur des ambitions personnelles. Au sein du FIDEC, elle dit vouloir appuyer l’action de Fifi Masuka Saïni, gouverneure du Lualaba et autorité morale du parti.

Initiatrice et présidente de l’association Ba Maman Malaïka, dédiée à la valorisation des femmes, elle a salué la place que le président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo accorde aux femmes dans les institutions. Elle a notamment souligné le rôle joué par Fifi Masuka dans le processus préparatoire du dialogue national.

Soutenant la démarche du chef de l’État, Yollande Ebongo a plaidé pour un dialogue qui prenne en compte les préoccupations réelles des populations, en particulier celles de l’arrière-pays. Elle a insisté sur trois priorités : la restauration de la paix, la consolidation de la cohésion nationale et une redistribution équitable des richesses, condition selon elle du développement et de l’attractivité du pays pour les investisseurs.

« Le problème de la RDC sera résolu par les Congolais eux-mêmes », a-t-elle conclu, appelant les acteurs politiques à privilégier le dialogue et l’intérêt supérieur de la nation.

Rédaction

 

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