Les tueries refont surface dans la périphérie de la commune Lubunga, une municipalité de la ville de Kisangani dans la province de la Tshopo.
Les derniers cas en date sont signalés dans la nuit du lundi au mardi dans le village Ngenge-Ngene à 8 kilomètres de Lubunga centre.

A cet effet, Trésor Botamba activiste des droits humains et candidat à la députation nationale dans la ville de Kisangani ne cache pas son indignation face à cette situation.
Trop inquiet de la barbarie humaine qui s’opère dans cette partie des iterlands de la ville de Kisangani, cet ancien journaliste se dit choqué et sollicite l’implication personnelle du Chef de l’Etat Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

« Son excellence Monsieur le Président Félix-Antoine Tshisekedi, je tiens à vous informer que votre population de Kisangani particulièrement celle de la commune Lubunga est massacrée chaque jour. On nous dit que c’est les Mboles et Lengola mais ces derniers ne reconnaissent pas avoir été en guerre. Nous ne connaissons pas si c’est des fantômes. Son excellence, nous vous demandons de vous impliquer personnellement pour mettre fin à cette tragédie. C’est ton peuple qu’on tue à Lubunga « , précise-t-il.

Par contre, Trésor Botamba trouve inconcevable que cette tragédie s’installe aisément et détruise à petit feu les communautés.

A l’en croire, ces tueries peuvent engendrer plusieurs conséquences tendant vers ce qu’il qualifie de « génocide urbain ». Et de se demander l’origine de cette culture de violence qui ne ressemble guère aux habitants de la ville de Kisangani, mieux de la province de la Tshopo.
Tout en reconnaissant les lettres de noblesse ainsi que la place stratégique qu’occupe la commune Lubunga dans le ravitaillement de la ville de Kisangani en produits vivriers, Botamba plaide pour le retour imminent de la paix afin que les populations déplacées regagnent leurs champs.

C’est depuis avril 2023 que l’insécurité persiste dans les périphéries de la commune Lubunga sur les axes Opala et Ubundu faisant plusieurs ainsi que de nombreux déplacés.

 

 

 

Rédaction.

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