
Avant le démarrage des activités du Port sec de Kisangani, les transporteurs réunis au sein du Comité provincial de facilitation des transports (COPROFAT) ont posé deux principales exigences à la direction de cette nouvelle infrastructure.
Au cours d’une séance de travail organisée dans les locaux de l’OGEFREM à Kisangani, les acteurs du secteur ont plaidé pour leur implication dans toutes les décisions liées au fonctionnement du Port sec. Pour eux, les transporteurs, qui seront directement concernés par les nouvelles dispositions, doivent participer aux discussions en amont.
« On ne peut pas faire quelque chose pour nous sans nous. La COPROFAT doit être associée aux décisions qui engagent les transporteurs, parce que nous avons plusieurs préoccupations à soumettre avant le démarrage des activités du Port sec », a déclaré Gaëtan Lael Bagaza, deuxième vice-président et président intérimaire de la COPROFAT.
Autre préoccupation soulevée : le risque d’une double taxation des transporteurs sur les frais de stationnement. La COPROFAT demande à la direction du Port sec de se concerter avec la Division provinciale des Transports et Communications ainsi qu’avec le bureau urbain de Transcom afin d’harmoniser les mécanismes de perception.
La direction générale du Port sec a rassuré les transporteurs que leurs préoccupations seront prises en compte. Une nouvelle rencontre est annoncée pour approfondir les échanges et examiner les différentes propositions.
Cette réunion intervient après une visite effectuée par la COPROFAT et la direction du Port sec sur le site de construction de l’infrastructure. L’objectif était d’évaluer l’état d’avancement des travaux et de s’assurer que les installations répondent aux exigences prévues.
Cadre de concertation entre les acteurs publics et privés du transport, la COPROFAT réunit notamment la Bralima, TMK, Congo, Ami Congo, la FEC, la FENAPEC, l’OGEFREM, les transporteurs, la Division provinciale de Transcom, le bureau urbain de Transcom ainsi que le commissariat fluvial.