
À l’hôtel Pullman, le professeur Patrick Matata Makalamba, député national élu de Kisangani, a reçu deux ambassadeurs de la Tshopo engagés dans des compétitions nationales à Kinshasa : le judoka Chadrack Atiloswane et la chanteuse Ange Yombi Prunelle. Tous deux ont pu concourir grâce à son soutien financier.
Connu sous le nom de Maître Kakashi, Chadrack Atiloswane a défendu les couleurs de la Tshopo à la Coupe du Congo de judo, dans la catégorie des moins de 60 kg. Son parcours s’est arrêté en huitièmes de finale. Mais l’essentiel, pour lui, était d’avoir pu se présenter sur le tatami national dans de bonnes conditions, ce qu’il doit à l’accompagnement de l’élu.
Le judoka a exprimé sa reconnaissance envers son bienfaiteur. Ce geste, a-t-il souligné, lui a offert l’occasion rare de porter haut l’étendard de sa province sur la scène nationale.
Le député a répondu par des félicitations appuyées, saluant un athlète qui a dignement représenté la Tshopo. Il l’a encouragé à poursuivre sa carrière sportive et est allé plus loin : il a pris en charge les frais de retour de Maître Kakashi à Kisangani, prévu dans le courant de la semaine.
Même attention pour la musique. Patrick Matata Makalamba a reçu Ange Yombi Prunelle, accompagnée de sa coordonnatrice, Sulamith Ayoba. Engagée dans la compétition « Best of the Best », l’artiste a atteint les demi-finales avant d’être éliminée, un beau parcours pour une représentante de la Tshopo.
À son tour, elle a remercié le député pour l’appui reçu tout au long de l’aventure. Tournée vers l’avenir, elle a sollicité son accompagnement pour la réalisation de ses futurs projets artistiques.
Ces deux gestes ne sont pas isolés. À travers eux, l’élu de Kisangani réaffirme son attachement à la promotion des talents locaux, au développement du sport et à l’émergence culturelle dans la Tshopo.
Car soutenir un athlète ou une artiste, c’est leur donner leur chance sur la scène nationale, au-delà de la seule performance du jour.
Le député a d’ailleurs rassuré les deux jeunes représentants : sa disponibilité à les accompagner dans leurs ambitions respectives reste entière.
Dans un contexte où de nombreux talents provinciaux peinent à franchir le cap de la capitale faute de moyens, l’action de Patrick Matata Makalamba apporte une réponse concrète : prendre en charge, encourager, puis continuer d’accompagner. Une démarche qui donne aux jeunes de la Tshopo des raisons de croire que leurs rêves peuvent voyager jusqu’à Kinshasa, et bien au-delà.