
À l’ouverture de la session parlementaire de septembre, le sénateur Jean Bamanisa Saïdi pose une ligne claire sur le dialogue en RDC : les armes ne doivent plus constituer une voie d’accès aux fonctions publiques.
« Le cycle de la prise des armes pour accéder aux fonctions doit se terminer », déclare-t-il, estimant que le dialogue ne devrait pas continuellement conduire à l’intégration d’acteurs susceptibles de reprendre ensuite les armes.
Pour le sénateur, dans un pays doté de lois et engagé dans une pratique démocratique, l’accès aux différentes fonctions doit désormais se faire « suivant les normes, suivant les règles ».
Un message centré sur un principe : la compétition politique par les règles, et non par les armes.