
Dans un contexte marqué par l’intensification du débat national autour d’un éventuel changement de la Constitution de la République démocratique du Congo, la fédération provinciale du parti Agir pour le Congo (AGPC) du Bas-Uélé a officiellement affiché son soutien à cette démarche, tout en réaffirmant son attachement à la vision politique du président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Réunis le 1er juin 2026 au siège provincial du parti à Buta, les cadres et membres de l’AGPC ont rendu publique une déclaration politique dans laquelle ils saluent la position de leur autorité morale, l’Honorable Sénatrice Carole Agito Amela, présidente nationale du parti et membre du présidium de l’Union sacrée de la Nation, favorable à une révision de la Constitution.
Dans leur déclaration lue par le président Fédéral Alfred TABEI, les responsables du parti estiment que cette orientation s’inscrit dans une logique de renforcement de la gouvernance et d’accompagnement de la vision portée par le chef de l’État.
Ils mettent également en avant les efforts du président de la République en faveur de la paix, de la préservation de l’intégrité territoriale et de l’amélioration des conditions de vie des Congolais.
À travers cette prise de position, l’AGPC du Bas-Uélé s’engage notamment à soutenir le processus de changement constitutionnel, à accompagner les initiatives de sa présidente nationale et à appuyer l’action politique du président Félix Tshisekedi.
Le parti a par ailleurs félicité les élus nationaux pour l’adoption de la loi référendaire, considérée comme une étape importante dans la matérialisation du projet de réforme constitutionnelle.
Les membres de l’AGPC affirment également leur volonté de mener des campagnes de sensibilisation auprès de la population afin de contrer ce qu’ils qualifient de désinformation autour de cette question.
Pour Alfred Tabei, président fédéral de l’AGPC au Bas-Uélé, cette mobilisation traduit l’adhésion des militants du parti à la vision de leurs dirigeants et leur détermination à contribuer activement aux réformes qu’ils jugent nécessaires pour l’avenir du pays.
Cette déclaration intervient alors que la perspective d’une révision de la Constitution continue de susciter de vives discussions au sein de la classe politique et de l’opinion publique congolaises, entre partisans d’une adaptation des institutions aux réalités actuelles du pays et défenseurs du maintien du texte fondamental dans sa forme actuelle.